Vos questions

Rechercher

  • Mon statut d'indépendant
    • Ai-je le profil pour devenir indépendant ?

      Et non, tout le monde n’est pas fait pour être indépendant ! Le succès d’une activité dépend dans une large mesure de la personnalité de l’indépendant, de ses attentes et de ses possibilités.

      Il n’y a pas de profil type pour devenir indépendant. Les qualités touchent aussi bien les motivations, l’entourage, les aptitudes et les attitudes que le projet en lui-même. Les qualités et capacités managériales suivantes se retrouvent chez la plupart des entrepreneurs qui ont réussi :

      • le dépassement de soi et le goût du challenge
      • la persévérance et la résistance au stress
      • le sens de l’organisation
      • une approche créative des défis et problèmes…

      Et si un futur indépendant ne dispose pas de ces aptitudes et compétences ? La plupart d’entre elles peuvent être aisément acquises par des formations.

      Le conseil Starttogether

      Notre conseil : discutez-en avec un  conseiller Starttogether. Il vous permettra de définir votre profil d’entrepreneur en vous posant des questions axées sur les compétences relationnelles et de performance.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non66% ont touvé cette réponse utile

    • Quelles sont les démarches à l'installation pour devenir indépendant ?

      Avant de débuter son activité, l’indépendant doit accomplir certaines démarches administratives. Le conseiller du Guichet d'entreprises d’UCM, point de départ de ce parcours, est un allié précieux.

      Le candidat entrepreneur doit :

      • ouvrir un compte bancaire professionnel,
      • s’affilier à une mutuelle,
      • souscrire une assurance pour couvrir sa responsabilité professionnelle.

      Il doit ensuite s’inscrire à la BCE (banque-carrefour des entreprises) via le Guichet d’entreprises d’UCM où il obtient alors son numéro d’entreprise.

      En société, le numéro d’entreprise s’obtient via le greffe du tribunal de l’entreprise, au moment de la publication de l’acte constitutif de la société.

      Souvent, un passage préalable chez le notaire est à prévoir pour authentifier les statuts de la société, tandis que celui auprès d’un Guichet d’entreprises d’UCM reste indispensable pour activer le numéro d’entreprise de la société.

      L'entrepreneur débutant doit également s’affilier auprès de la Caisse d’assurances sociales d’UCM, avant le début des activités. En cas de retard, l’Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendants (Inasti) peut infliger une amende administrative.

      Envie de travailler en musique ? L’enregistrement à la Sabam est indispensable.

      Le conseil Starttogether

      Notre conseil : la plupart des démarches administratives doivent se faire avant le début d’activité. Il vaut donc mieux anticiper toutes ces démarches pour éviter les amendes.

       

      Le conseiller Starttogether vous accompagne dans la réalisation de ces différentes démarches administratives. Cela permet d’effectuer ces formalités en un seul et même endroit !

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

    • Indépendant à titre principal ou complémentaire, quelle différence ?

      L'indépendant peut être assujetti à titre principal ou à titre complémentaire. Tout dépend, non pas de ses revenus, mais bien de sa situation professionnelle globale.

      L’indépendant est considéré «principal» tant qu’il n’exerce pas une autre activité (salariée, agent de l’état,…) au moins à mi-temps. Ce n’est donc pas le montant des revenus gagnés comme indépendant qui détermine la nature de l’assujettissement mais bien l’existence d’une autre activité.

      Pour obtenir le statut d’indépendant complémentaire, il faut que l’activité de salarié soit étendue au moins sur un trimestre civil complet et respecte le critère du mi-temps trimestriel.

      Le fonctionnaire, quant à lui, doit travailler 200 jours sur l’année (ou 8 mois par an) ou prester au moins un mi-temps. Enfin, l’enseignant, s’il est nommé, doit assurer au moins les six dixième d’un horaire complet et l’activité doit s’étendre au minimum sur un trimestre civil complet.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

  • Les démarches pour lancer mon activité
    • Quelles sont les démarches administratives pour débuter mon activité d’indépendant ?

      Lors du lancement d’une activité, un indépendant doit accomplir une série de formalités et obligations administratives.

      Préparer un projet

      Non-obligatoire

        Étude de la faisabilité du projet

      Non-obligatoire

        Recherche de financement

       

      Débuter un projet

      Non-obligatoire

        Obtenir un numéro  Inami

      Obligatoire

        Inscription à votre ordre professionnel

      Non-obligatoire

        Ouverture d’un compte bancaire professionnel auprès de  CBC

      Obligatoire

        Passage auprès du  Guichet d’entreprises d’UCM

      Obligatoire

        Inscription à la banque-carrefour des entreprises et délivrance du  numéro d’entreprise

      Non-obligatoire

        Identification à la  TVA

      Non-obligatoire

        Enregistrement à l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire ( Afsca) - uniquement pour les vétérinaires 

      Non-obligatoire

        Déclaration relative à la diffusion de musique (dans la salle d’attente, le cabinet…)

      Obligatoire

        Affiliation à la Caisse d’assurances sociales d’UCM

      Non-obligatoire

        Souscription d’assurances obligatoires auprès de CBC (RC professionnelle, incendie,….)

      Non-obligatoire

        Souscription d’assurances facultatives ( PLC, EIP…)

       

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil

      Cette liste n’est pas exhaustive. Pour un accompagnement personnalisé, prenez contact avec un  conseiller Starttogether !

      Consultez également nos informations sur les démarches administratives à l'installation.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Dois-je exercer en personne physique ou en société ?

      Entreprendre c’est faire des choix. Et avant même de commencer, il vous faudra choisir : dans quel cadre allez-vous exercer votre activité ? Personne physique ou société ?

      Le choix est important car il aura un impact sur les formalités de constitution, sur votre responsabilité ainsi que sur les aspects comptables et financiers de votre entreprise.

      Formalités administratives

      Débuter une activité enpersonne physique est facile, rapide et peu coûteux. C’est auprès du Guichet d’entreprises d’UCM que vous devrez vous rendre pour obtenir votre numéro d’entreprise et être inscrit dans la banque-carrefour des entreprises ( BCE). Il pourra également vous accompagner pour faire les formalités nécessaires auprès de la TVA.

      La constitution d’une société est plus complexe, elle implique la rédaction de statuts et leur publication au Moniteur belge. Pour la création d’une société à responsabilité limitée, il faut aussi rédiger un plan financier et se rendre chez le notaire, ce qui a évidemment un coût. Il faudra aussi prévoir un passage au Guichet d’entreprises d’UCM et affilier la société à la Caisse d’assurances sociales d’UCM. Le formalisme en cours ou en fin de vie de la société est également plus lourd qu’en personne physique. 

      La responsabilité

      La société peut-être à responsabilité limitée (SRL, SA, SC) ou illimitée (SNC, SComm) alors que la responsabilité est toujours illimitée dans le cas d’une personne physique.

      La création d’une société équivaut à la création d’une personne juridiquement distincte de vous-même et d’un patrimoine distinct de votre patrimoine privé. Ainsi, sauf en cas de faute lourde, votre patrimoine ne pourra être mis en danger si votre société (à responsabilité limitée) devait se trouver en difficulté. Exercer une activité en personne physique est donc plus risqué.

      Notez qu’une procédure notariale permet de quand même protéger le domicile familial lorsqu’un indépendant est en personne physique.

      Les aspects comptables et financiers

      La comptabilité des sociétés doit répondre à des normes plus strictes. Il faut a priori s’en référer à un expert externe pour s’y conformer.

      Si vous exercez votre activité en personne physique, l’ensemble de votre patrimoine est soumis à l’impôt (par tranches) des personnes physiques. En société, le bénéfice réalisé est soumis à l’impôt des sociétés, à taux unique ou à taux réduit progressif pour les petites sociétés.

      Concrètement, à partir d’un certain seuil de bénéfices, l’imposition devient plus intéressante en société.

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil : exercer son activité en société est plus prudent mais demande un investissement et une préparation plus importante.

      Faites-vous accompagner !

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

    • Dois-je avoir un numéro de TVA ?

      En règle générale, l’indépendant est assujetti à la TVA lorsque son activité consiste à effectuer des livraisons de bien et/ou de prestations de services, et ce de manière habituelle et indépendante, à titre principal ou à titre complémentaire, avec ou sans intention de profit. Ces activités doivent bien sûr être visées par le code de la TVA.

      Des exceptions existent dans le secteur médical.

      Bien qu’elles soient assujetties, la plupart des professions médicales et paramédicales sont dispensées de s’identifier à la TVA pour leurs activités.

      Cependant, si on sort un peu du cadre des prestations ordinaires, il faut être attentif ! Par exemple en cas de formation, de vente ou location de matériel médical…

      Les interventions et traitements à vocation esthétique entraînent une inscription à la TVA.

      Le vétérinaire ou le pharmacien est soumis à la TVA.

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil : parlez-en avec un  conseiller Starttogether. Si vous deviez vous identifier, il peut vous informer et se charger des démarches ! Facile non ?

      Si vous étiez assujettis, lors de la demande d’identification à la TVA, vous choisirez un régime de taxation. Divers critères guideront l’entrepreneur assujetti vers un régime avec ou sans dépôt de déclarations périodiques. C’est ce choix qui déterminera si l’assujetti doit - ou non - soumettre ses ventes à la TVA et peut - ou non - déduire la TVA sur ses achats.

      Là aussi, le  conseiller Starttogether vous guide.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Où obtenir mon numéro INAMI ?

      La plupart des professions médicales doivent obtenir un numéro Inami pour exercer leur activité.

      Le numéro Inami est un numéro d’identification unique de onze chiffres que l’ Inami attribue. Ce numéro doit être mentionné sur tous les documents officiels (prescriptions, attestations, certificats, etc.). Aucune prestation ne peut être faite tant que le numéro n’est pas obtenu.

      La procédure d’obtention dépend de la profession exercée.

      Dans la plupart des cas, un visa du diplôme (souvent délivré de manière automatique par l’établissement scolaire) est indispensable. Dès réception de ce visa, le numéro Inami peut être obtenu en ligne en complétant un formulaire disponible sur le site de l’Inami.

      Certaines professions doivent aussi obtenir un agrément auprès du SPF Santé publique ou auprès de la communauté où il exerce son activité.

      Selon la profession, d’autres documents peuvent être réclamés (plan de stage…).

      L’Inami se charge ensuite de l’inscription du professionnel médical et envoie ensuite le numéro Inami.

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil : n’oubliez-pas de vous inscrire auprès de votre ordre professionnel !

       

      Découvrez notre question les démarches à l'installation pour devenir indépendant.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Comment reprendre l'activité d'un confrère ?

      Dans le monde médical, il est rare que l’on reprenne (achat-vente) l’activité proprement dite d’un confrère. Par contre, on peut reprendre des actifs, c’est à dire du matériel, un immeuble, du personnel...  

      Pour le matériel d’un confrère, il suffit de convenir d’un prix qui convienne à l’acheteur et au vendeur. 

      On peut rependre l’activité d’un confrère lorsque la structure englobe des ressources telles que de l’immobilier, du cash, du personnel... 

      Un expert-comptable et/ou réviseur doit valoriser l’ensemble afin d’y déterminer un prix. 

      Comment l’acquérir ? Souvent par la création d’une société qui va acquérir le fonds de commerce ou les parts de la société dans laquelle est logée l’activité. 

      Pour reprendre l’activité d’un confrère bientôt pensionné, il est important que le repreneur convienne des modalités (financières entre autres) avant de s’installer dans le cabinet.  Le repreneur pourrait s’engager à ne pas déménager de lieu après X années. Le vendeur pourrait aussi s’engager d’exercer encore un minimum de X années... 

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil : discutez-en avec un  conseiller Starttogether afin d’établir la faisabilité de la “reprise”.

      Consultez également notre question C'est quoi "s'associer" ?

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • C'est quoi "s'associer" ?

      L’association est une collaboration entre minimum 2 personnes. Elle peut avoir différentes formes : organisationnelle, financière…    

      Voici deux exemples :

      1. Un indépendant s’associe avec trois confrères pour acheter un bâtiment professionnel. Ce bâtiment est mis en location aux quatre confrères et éventuellement à d’autres pour l’utilisation d’un cabinet. 
      2. Un indépendant s’associe pour engager un collaborateur administratif et pour offrir des horaires plus larges aux patients.

      Notre conseil

      Il y a bon nombre d’associations différentes. Pour en cerner tous les aspects, faites-vous accompagner par un conseiller Starttogether !

      Découvrez également notre question Comment reprendre l'activité d'un confrère ?

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Puis-je déjà exercer comme indépendant tout en poursuivant mes études ?

      Il est possible de devenir indépendant tout en étant étudiant. Depuis le 1er janvier 2017, un nouveau statut d'étudiant indépendant permet d’obtenir un système plus favorable de calcul des cotisations sociales. Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?

      Pour bénéficier du statut d'étudiant indépendant, il faut :

      • avoir au moins 18 ans et moins de 25 ans
      • être inscrit pour suivre régulièrement des cours dans un établissement d’enseignement reconnu en Belgique ou à l’étranger en vue d’obtenir un diplôme reconnu par une autorité compétente en Belgique
      • être inscrit au minimum pour 27 crédits par année scolaire. Si les études ne sont pas exprimées en crédits, il faudra au moins 17 heures de cours par semaine (un cours de 50 minutes est assimilé à 1 heure)

      La demande pour bénéficier du statut d’étudiant indépendant doit être transmise à la Caisse d’assurances sociales d’UCM.

      L’étudiant doit fournir une attestation de l’établissement scolaire précisant qu’il répond aux conditions relatives aux études et une déclaration par laquelle il s’engage à suivre régulièrement les cours.

      L’étudiant indépendant doit : 

      • s’affilier auprès de la Caisse d’assurances sociales d’UCM
      • payer ses cotisations sociales (mais à un tarif avantageux)
      • informer la Caisse d’assurances sociales d’UCM, dans les 15 jours, de tout changement dans sa situation
      • fournir chaque année les attestations de fréquentation scolaire requises

      Le conseil Starttogether

       

      Bon à savoir

      Certaines activités nécessitent des démarches supplémentaires telles que l’inscription dans la banque-carrefour des entreprises. Certaines professions ne peuvent être exercée sans un diplôme spécifique ou sans accès aux compétences de gestion.

       

      Contactez un  conseiller Starttogether pour voir si vous pouvez exercer cette activité. Il se charge ensuite de toutes les formalités.

      Découvrez notre question le statut de l'étudiant indépendant.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

  • Mon financement
    • Comment financer mon projet ?

      Financer un projet, c’est planifier les investissements nécessaires au bon fonctionnement de l’activité.  

      En premier lieu, un plan financier doit être rédigé. Ce dernier liste les futures recettes (chiffres d’affaires) et les dépenses (charges). Il doit prouver que l’activité va permettre d’assumer mensuellement au minimum les dépenses et le “salaire”.  Le plan financier va répondre à la question que chaque futur indépendant se pose certainement “Combien vais-je gagner au final ?”. 

      Sur base de ce plan financier, la banque CBC peut prêter l’argent pour financer le projet. 

      Tout est “finançable”, c’est à dire que CBC peut financer du matériel, du mobilier, de l’informatique, un véhicule... 

      Le conseiller Starttogether peut vous guider !  Prenez rendez-vous sans tarder !

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Que dois-je prévoir comme matériel pour commencer et comment le financer ?

      C’est une question délicate car elle dépend de la notion de risque du début de l’activité et donc des rentrées financières.

      En premier lieu, l’indépendant s’assure d’avoir le matériel minimum requis pour exercer son métier. Ensuite, il réfléchit à l’opportunité d’investir dans du matériel performant et d’augmenter directement les recettes. Par exemple, un kiné peut investir dans un matériel spécifique qui augmente la rentabilité de l’activité. 

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil : est-il judicieux d’être “fortement” endetté dans la perspective d’avoir des nouvelles recettes ?

      Il est prudent de ne pas investir trop vite... Le  conseiller Starttogether peut vous guider !

      Consultez également notre question sur les frais professionnels.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Comment obtenir une voiture de société pour mes déplacements ?

      Lors du lancement d’une activité, un plan financier doit être rédigé. Ce plan liste les futures recettes (chiffres d’affaires) et les dépenses (charges). Il doit prouver que l’activité permet d’assumer mensuellement au minimum les dépenses et le “salaire”. 

      La future voiture rentre dans la catégorie « dépenses ».

      Parallèlement à cela, l’indépendant choisit d’acheter une voiture neuve ou d’occasion. 

      Il va ensuite voir la banque CBC en lui remettant le plan financier et le bon de commande de la voiture. Une fois l’accord de la banque et le contrat signé, la banque paie le véhicule auprès du vendeur. 

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil : il existe plusieurs formules de financement : le financement classique (crédit d’investissement) ou le leasing.

      Quelles sont les différences ? Le  conseiller Starttogether vous informe !

      Consultez également notre question sur les frais professionnels.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

    • Est-ce que je peux bénéficier d'aides de la Région wallonne ?

      Les professions libérales ne bénéficient d’aucune aide de la Région wallonne. Mais, bonne nouvelle, d’autres organismes ou services favorisent l’entrepreneuriat : la Socamut, le prêt coup de pouce, le prêt Impulseo...

      Chacun dispose de conditions d’octroi et de critères spécifiques.

      Le conseil Starttogether

       

      Notre conseil :ces organismes sont très souvent partenaires des banques.

      Discutez-en directement avec un  conseiller Starttogether pour analyse.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

  • Ma fiscalité et mes cotisations sociales
    • Que puis-je déduire ?

      Un indépendant peut déduire des frais qui sont liés à son activité. 

      Exemple: un kiné consulte dans un local de son habitation privée. 

      Que peut-il déduire ? 

      • Mobiliers professionnels : meubles, chaises, table, armoires, etc. 
      • Fournitures de bureau : papier, bic… 
      • Téléphonie, internet : achat et abonnement 
      • Fournisseurs d’eau, de gaz, d’électricité : le kiné déduit un pourcentage de la facture “ménage” en fonction de la taille et de l’utilisation de son cabinet 
      • Moyen de transport : voiture, moto, vélo... 
      • Assurances 
      • Comptables 
      • Informatique : PC, tablette… 
      • Produits alimentaires : boisson, nourriture, lunch professionnel… 

      Cette liste est non exhaustive ! Contactez votre comptable afin de vous assurer que certains frais sont ou non déductibles. 

      Consultez notre question C'est quoi des frais professionnels ?

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • C'est quoi des frais professionnels ?

      Des frais professionnels, ce sont des frais/charges/dépenses qui sont liés partiellement ou totalement à une activité professionnelle.

      Par exemple, l’achat d’un smartphone est un achat professionnel. Par contre, un comptable peut préciser à concurrence de quel pourcentage celui-ci est considéré comme un frais professionnel. Car un smartphone peut être utilisé aussi à des fins privées. Avec le consentement de l’indépendant, le comptable peut donc estimer que le smartphone est une dépense professionnelle à concurrence de 80 % (sur le prix d’achat, abonnement…). 

      Il en est de même pour d’autres frais, tels que la voiture, les vêtements, l’essence, les fournitures, l’ordinateur, le repas du midi... 

      Si l’activité est exercée au domicile, l’indépendant peut également comptabiliser un pourcentage de charges pour son activité professionnelle (eau, gaz, électricité…). 

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

    • Quels sont les avantages d'avoir un compte en banque séparé privé/professionnel ?

      Lorsqu’on est indépendant en personne physique, il n’y a aucune obligation de séparer les comptes privés et professionnels. Cependant, gare à la confusion ! 

      Séparer les comptes à l’avantage d’avoir une meilleure visibilité sur l’activité professionnelle et de simplifier la comptabilité : les dépenses privées via le compte privé et les dépenses professionnelles via le compte professionnel. 

      Consultez également notre question Que puis-je déduire ?

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

    • Comment sont calculées mes cotisations sociales ?

      Les cotisations sociales représentent un pourcentage des revenus professionnels de l’indépendant. Elles sont calculées sur l’année pour laquelle elles sont dues.

      Les indépendants paient des cotisations provisoires qui sont recalculées lorsque les revenus de l’année sont communiqués par l’administration fiscale. Par exemple, les cotisations sociales de 2019 sont calculées sur les revenus de 2019. La base de calcul des cotisations sociales diffère selon qu’il s’agisse d’un début d'activité ou d’un régime définitif.

      Durant les trois premières années civiles complètes d'activité, l’indépendant paie des cotisations provisoires basées sur un forfait minimum. Il peut demander à cotiser sur un montant supérieur aux forfaits légaux s'il estime que son revenu sera supérieur au revenu de base fixé légalement, qui est de 13.850 € en 2019.

      Depuis le 1er avril 2018, l’indépendant qui commence pour la première fois une activité indépendante à titre principal peut, à certaines conditions, payer des cotisations inférieures au forfait minimum pour ses quatre premiers trimestres d’activité.

      Après la période de 3 ans, les cotisations sont d’abord calculées sur base des revenus de la 3e année qui précède (soit 2016) puis recalculées lorsque les revenus de 2019 seront connus. Si ces revenus ne correspondent pas à ce qu’il va gagner cette année, l’indépendant peut moduler ses cotisations selon l’évolution de sa situation financière.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui Non100% ont touvé cette réponse utile

    • Puis-je dépenser tout ce que je gagne?

      Et non, un indépendant ne peut pas dépenser tout ce qu’il gagne ! Et c’est le piège dans lequel bon nombre de starters tombent tête baissée !

      Pourquoi ne pas dépenser tout ce que l’on gagne ? Parce qu’il y a souvent un laps de temps entre le moment où un indépendant perçoit les recettes et le moment où il peut être assuré d’avoir payé/honoré toutes ses charges. 

      Un exemple concernant l’impôt : une activité génère des recettes à concurrence de 90.000 € en 2019. Ce n’est que fin 2020 (avec l’aide du comptable) que l’indépendant paierait l’impôt de l’année antérieure. 

      Il arrive donc que des indépendants s’octroient un “rythme de vie” lié aux recettes et non au bénéfice net de l’activité.  Vigilance donc !

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

  • Mon revenu garanti, ma pension, ma santé...
    • A quoi servent les cotisations sociales ? Sont-elles obligatoires ?

      L’indépendant paye des cotisations sociales réclamées par sa Caisse d'assurances sociales. Ce paiement obligatoire est important car il conditionne l'octroi de ses droits sociaux.

      Les cotisations sociales payées par l’indépendant sont directement transférées à l’Institut national d’assurances sociales pour travailleurs indépendant ( Inasti). Ces cotisations servent exclusivement au financement du statut social des indépendants. 

      Les indépendants bénéficient d'un statut social qui leur est propre. Celui-ci se distingue du statut réservé aux salariés et aux agents de l'Etat. Entreprendre une activité indépendante implique des obligations et le droit à une couverture sociale.

      Le paiement de cotisations sociales d'indépendants permet d'ouvrir des droits sociaux dans les secteurs suivants :

      • Soins de santé 
      • Incapacité de travail 
      • Prestations familiales (allocation de naissance et familiales) 
      • Pension 
      • Maternité (105 titres services gratuits, un trimestre de dispense…) 
      • Paternité
      • Adoption
      • Droit passerelle (aide pour l'indépendant qui doit cesser son activité à la suite d’une faillite, des difficultés financières, un événement fortuit ou un règlement collectif de dettes)
      • Plan famille (aide en cas de maladie d’un proche)…

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Et si je tombe malade ?

      L'indépendant à titre principal bénéficie des mêmes avantages soins de santé qu'un salarié.

      La Caisse d’assurances sociales réclame automatiquement les cotisations sociales qui le couvrent en matière de soins de santé. Il ne doit accomplir aucune démarche administrative pour bénéficier de la couverture soins de santé, si ce n’est être affilié auprès d’une mutuelle.

      L'indépendant qui débute est couvert en matière de soins de santé dès qu'il paye sa 1ère cotisation sociale.

      La Caisse d'assurances sociales  communique à la mutuelle le "bon de cotisations" qui atteste que l'indépendant est en ordre de paiement de cotisations sociales.

      C’est la mutuelle qui assure le remboursement des frais de soins de santé.

      Il est indispensable de s'affilier auprès d'une mutuelle. Elle réclame, pour les indépendants comme pour les salariés ou les fonctionnaires, une faible cotisation d'assurance complémentaire qui donne droit à des avantages spécifiques.

      Et en cas d’incapacité de travail ?

      L'indépendant qui doit interrompre son activité pour cause de maladie ou d'accident bénéficie d'une assurance pour incapacité de travail. Les indemnités octroyées ont pour objet de compenser la perte des revenus professionnels résultant d'une incapacité de travail. Elles sont payées par la mutuelle dès le 1er jour d'incapacité si celle-ci dure au moins 8 jours. Pour une incapacité de moins de 8 jours, il n’y a aucune indemnité.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

    • Comment se constituer une pension complémentaire ?

      Au commencement de son activité professionnelle, il est important que chaque jeune indépendant prestataire de soins de santé commence lui-même une épargne pour sa retraite pour maintenir son niveau de vie à la pension. Au plus vite, ce sera le mieux !

      Savez-vous que la pension légale d’un indépendant s’élève en moyenne à 900 € par mois ? Dur dur, en effet ! Pas d’inquiétude, plusieurs solutions existent pour anticiper cette baisse de revenus au moment de la pension.  

       En fonction des revenus déclarés, de l’âge et de la situation matrimoniale, l’indépendant peut choisir une « pension complémentaire » adaptée à ses besoins et à la fiscalité liée à son statut d’indépendant.

      Plusieurs types de contrats d’assurance existent : contrat pension libre complémentaire (PLC), contrat engagement individuel de pension (EIP pour dirigeant d’entreprise en société),  contrat convention de pension pour travailleurs Indépendants (CPTI pour l’indépendant en personne physique), et en complément contrat revenu garanti    

      Demandez conseils.

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant

  • Mon premier engagement
    • Mes proches peuvent-ils décrocher le téléphone pour moi ?

      Si un proche (parents, conjoints…) veut aider un indépendant dans son activité, il est possible qu’il doive lui aussi s’inscrire comme aidant indépendant.

      Si un conjoint (marié ou cohabitant légal) aide de manière régulière et qu’il assure ses propres droits sociaux (en tant que salarié, indépendant, fonctionnaire), il peut le faire sans formalités.

      Par contre, si un conjoint ne sauvegarde pas ses propres droits sociaux (via une autre activité professionnelle par exemple), il est conjoint aidant et bénéficie d'une protection sociale.

      Il doit donc, lui aussi, s’affilier à la Caisse d’assurances sociales d’UCM et payer des cotisations sociales qui lui permet d’ouvrir des droits similaires à ceux des indépendants exerçant à titre principal. Il est donc couvert en matière de pension, d’allocations familiales, de soins de santé, d’incapacité de travail et de maternité.

      Si un parent, un frère ou une soeur, un ami veut aider un indépendant, il est son aidant.

      L'aidant est, en principe, assujetti au statut social des travailleurs indépendants. Il a les mêmes droits et les mêmes obligations qu'un indépendant. Il doit donc lui aussi s’affilier à la Caisse d’assurances sociales d’UCM et éventuellement payer des cotisations sociales.

      Une exception : l'aidant occasionnel ou l'aidant de moins de 20 ans qui n'est pas marié n'est pas assujetti au statut social des travailleurs indépendants.

      Renseignez-vous auprès d’ un  expert Starttogether !

      Avez-vous trouvé cette réponse utile ? Oui NonAucun vote pour l'instant